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  • La définition :

Le mot stress vient du latin « stringere »  qui signifie serré, tendu comme une corde. C’est donc une réponse adaptative de l’organisme à toute  demande de l’environnement .
Notons qu’il faut différencier le stress qui est un phénomène d’adaptation et le stresseur qui est le facteur responsable du stress.

  • Le stress, un mécanisme d’adaptation nécessaire

Le stress est un mécanisme d’adaptation nécessaire et a même été indispensable pour la survie de notre espèce.   Nous en avons hérité de nos ancêtres depuis la préhistoire. En effet l’homme préhistorique devait faire face à de vrais dangers pour sa survie (attaques réelles par des animaux sauvages ou autres, climat difficile…) et ce processus qui devait l’aider à combattre ou fuir était une réponse adaptée à sa survie.
Ce qui pose problème aujourd’hui c’est la capacité de l’être humain à donner une réponse adéquate face à un agent  stressant alors que l’on voit bien qu’au cours de notre évolution, les stresseurs ont totalement changé de nature et ne nécessitent ni combat ni fuite .
En effet les stresseurs quotidiens auxquels est soumis l’homme moderne sont plutôt du type conflits, difficultés relationnelles, pression du travail, difficultés organisationnelles, longueur des trajets ou même un événement heureux tel qu’un mariage, etc.

L’agent stressant déclenche au niveau du système nerveux des chaines de réactions désignées sous le terme de Réaction au stress.

  • La phase d’alarme est une réaction de survie

Face à un danger qu’il soit réel ou imaginaire, notre cerveau ne fait pas la différence et va réagir toujours de la même façon afin de mobiliser les forces défensives de l’organisme pour combattre ou fuir.
Cette réaction tout à fait justifiée lorsqu’il s’agit d’un danger réel est contre productive lorsqu’il s’agit d’un stress psychologique.
Le stresseur active le système nerveux avec décharge d’adrénaline qui entraine un sentiment d’anxiété et l’activation des fonctions vitales de l’organisme responsables des sensations physiques du stress (augmentation du rythme cardiaque, augmentation de la tension artérielle, accélération du rythme respiratoire, contraction des muscles, afflux du sang vers les muscles, hypervigilance…)

  • La phase de résistance

Si le stress se prolonge d’autres hormones du stress (cortisol) sont libérées pour permettre au sujet d’endurer l’épreuve dans le temps. Une trop forte concentration sanguine peut entraîner, entre autres effets (troubles du sommeil, troubles de la concentration et de la mémoire, baisse de la libido, effondrement des défenses immunitaires, un risque accru de déséquilibre de la glycémie…).

  • La phase d’épuisement

Si le stress se chronicise, et que les les ressources mobilisées en phase de résistance s’épuisent, c’est la porte ouverte au :

  • Burn-out
  • Dépression
  • troubles du Comportements
  • Accès de violence
  • Pathologies plus lourdes…

Bon stress :

Il est bénéfique quand il est  ponctuel, aigu, bien canalisé avec une phase de récupération suffisante (stress de la star, du show-man…).

Mauvais  stress :

Lorsqu’il devient chronique, répété avec une insuffisance de récupération ou qu’il dépasse pour diverses raisons nos capacités d’adaptation, nos performances peuvent s’en trouver diminuées : « je suis  incapable et de me souvenir de ce que j’ai appris ou de réfléchir pour me  mettre en action ».

  •  diarrhéeconstipation, nœud à l’estomac , brûlures d’estomac, ballonnement,
  • sensation d’oppression respiratoire, hyper-ventilation, toux
  • hypertension  palpitations, tachycardie,
  •  eczéma, chute de cheveux, psoriasis,
  • Tensions  musculaires excessives : douleurs types torticolis, dorsalgies, contracture des mâchoires, poings serrés,
  • Fatigue importante
  • Migraines, céphalées,
  • Système immunitaire : épisodes répétés de certaines affections
  • Problème de concentration et de mémorisation
  • Troubles du sommeil 

Une fois le « danger » passé, la fonction de réparation ou récupération de l’organisme reprend le relais  :

  • la tension artérielle baisse,
  • le rythme cardiaque se ralentit,
  • l’activité respiratoire se modère,
  • les muscles se détendent,
  • le corps reconstitue ses réserves grâce au repos et à la nourriture,

POUR RÉSUMER :
Le stress répété fragilise l’organisme face à la maladie et est à l’origine du développement de nombreux troubles ou dysfonctionnements.

L’important c’est de ne pas rester dans cet état de tension  et de revenir à un relâchement musculaire rapide pour pouvoir se réparer et récupérer  par des techniques de respiration, de relaxation et de visualisation utilisées en  Sophrologie, de l’Auto-hypnose,  de la Méditation pleine conscience…

Mais bien souvent la plainte autour du stress cache une souffrance psychique plus profonde. A ce stade, la détente et l’hygiène de vie ne suffisent plus, il  devient nécessaire de faire un travail en profondeur en Hypnothérapie intégrative ®.